Nous, on fait partie de ces gens qui ont un automne pourri, un hiver rigoureux, un printemps pluvieux et un été porteur d'espoirs de chaleur trop souvent déçus.
Que dire de ce mois de juillet miteux qui ne nous a pas permis de prendre un seul repas sur la terrasse. D'accord, on a fait des économies d'eau en n'arrosant pas les pieds de tomate, mais on a remis le chauffage un soir...
Alors en août, direction le soleil. Puisqu'il ne vient pas à nous, ou si peu, ou en avril, ou quand on n'est pas en vacances, et bien on va à lui !
Mille six cent kilomètres plus loin, on y est. Bon, on l'aurait trouvé avant, mais notre point de chute à nous est là.
Enfin du soleil qui tape ! De la chaleur écrasante, yeahhhh !!!
J'entends les cigales dans le petit bois de pin à gauche et le clapotis de nos jeunes qui nagent à droite. On touche du doigt le bonheur.
