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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 11:58
Les résultats sont parus sur le net ce matin : j'ai ma licence !!!!!

Mais c'est que je n'y croyais pas, moi ! Et avec des notes pas mal en plus !
Bon, pas en phonétique, je n'avais pas fait grand chose. Mais le prof a quand même touvé 2 points dans ma pôv' copie.
Par contre, je suis fière de mon 17,5 en linguistique française (et 18,5 en arabe, mais c'était facile...).

Je suis bien contente de n'avoir pas à réouvrir mes cours et à organiser un séjour à Rouen pour repasser des examens en septembre. D'autant que cela me paraissait délicat avec la rentrée.

Bon ben je suis bien contente et soulagée, même si je ne passais cet exam que pour le plaisir, cela m'ennuyait d'avoir bossé une année sans résultat au bout.

Une petite photo d'une boutique croisée en juin, à Gordes je crois.
J'adore son nom.


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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 12:31
Libérée ! Je suis li-bé-rée !!!
Mes examens à peine passés, je me suis mise en mode "vacances" et suis à peine repassée par chez moi...

Tout d'abord, la licence.
Faut que j'explique.
Je me suis donc rendue à Rouen pour une semaine et ai logé à la résidence universitaire du Bois. Ouoh pétard, c'est que les étudiants, ça n'étudie pas ! ça, non ! Ca braille dans les couloirs, ça écoute de la musique à fond jusqu'à 3h du mat !
Aujourd'hui j'en rigole, mais quand j'ai vu que je ne pourrai ni réviser ni dormir pendant une semaine, j'ai pas apprécié du tout. Alors j'ai fait mon emmerdeuse : la 2ème nuit (blanche), je suis allée voir mon voisin du dessus (à 2heures du mat quand même) pour lui dire que j'avais un exam à 8 h et que ce serait bien qu'il baisse sa musique. Petit gars gentil comme tout, qui s'est excusé, et que je n'ai plus entendu de la semaine.

Après, il y avait le groupe d'Africains. Des voix à faire trembler les murs, des rires sonores, très sympas visiblement. mais à 4h du mat, je ne sais pas pourquoi, on n'apprécie plus leurs blagues sur les filles et leurs discussions sur les fringues et les sorties. Là encore, je suis allée les voir en leur demandant de fermer leurs portes. Mais chaque nuit, c'était le même problème. Et puis ma chambre était en face de la cuisine...là, il y a trop à raconter...c'était très instructif et dépaysant (j'étais dans un bâtiment avec de nombreux étudiants "erasmus" de tous horizons)...

Enfin, bon, je sais par expérience que je peux rester plus d'une semaine sans dormir. Mais pour assurer intellectuellement dans la journée, c'était plus difficile.
Seize matières en une semaine, par paquets de 2h, séparés par des pauses-repas ou des pauses d'une demi-heure, la cadence était infernale, j'ai vu les mines se défaire...

Pas de question tordue, que du cours à ressortir sous forme de dissertations ou de commentaires de texte et quelques exercices  "pratiques". On a eu juste deux épreuves qui nous ont désorientés : celle de sociolinguistique du plurilinguisme (question qui n'avait rien à voir avec le cours) et celle de pragmatique ("Montrez l'importance, du point de vue pragmatique, de l'implicite dans la communication langagière" : thème même pas évoqué dans ce cours, mais longuement développé en cours d'énonciation. Alors, j'ai bidouillé un mixte dont je ne suis pas très fière.)
Et j'en viens au vrai problème pour moi : je suis lente. Ouais, c'est dur à admettre mais c'est vrai. En 2h, je n'arrivais pas à noter mes idées, faire un plan et rédiger. Je commençais bien, je rédigeais l'intro avec le plan, et tout et tout , et immanquablement, je finissais dans la panique totale, les joues écarlates et toute transpirante, en jetant en vrac tout ce que je n'avais pas dit et sans faire de conclusion. Beuh...

Donc, tout ça associé à l'impasse que j'avais faite en phonologie, je sais que je n'aurai pas ma licence et que j'aurai un paquet de matières à repasser en septembre...sauf que je travailllerai et que je ne m'absenterai pas...

Allez, une petite photo du centre de Rouen où j'avais loué une chambre d'hôtel et où j'ai (presque) dormi la dernière nuit.
Vraiment pas de bol cette semaine-là : mes voisins de chambre n'avaient pas décidé de dormir, eux.
J'imagine déjà vos sourires entendus, non, non, ce n'était pas un couple. Une demi-douzaine de gars bourrés, c'est tout. Quand je vous dis que je n'ai pas eu de chance ...

ET LA...j'ai pu souffler et penser à autre chose qu'aux études...et je suis tout de suite partie rejoindre
mon papa dans le sud , puis nous sommes rentrés par les petites routes pleines de charmes, dans des paysages merveilleux de début d'été, en faisant deux escales.
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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 21:40

Les bagages sont prêts.
16 matières sur une semaine, c'est entre 4 et 6 h d'examens par jour. Si j'en sors vivante, ce sera épuisée.
Mais ce sera FI-NI !!!
J'ai hâte.

Direction la résidence universitaire... un sac plein de petits gâteaux (dont des cookies préparés tout exprès par Miss Cadette)...je laisse les Miens en pleine période de contrôles, de partiels, de projets à rendre...même pour Cher et tendre la semaine sera chargée.
Pas d'ordi pendant une semaine...
Ce sera mon HSE ; d'autres ici
pS : Exam : licence sciences du langage par télé-enseignement, toutes les épreuves ont lieu en même temps, chouette ;-(((
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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 19:30

Je présente des signes alarmants d'indigestion...je fais du reflux...de l'intolérance...de l'allergie, berk, j'en veux pu, j'ai pu faim, suis gavée, j'vais mouriiiiiirr...
Plus de cours de linguistique, pitié ! Aaark, rien qu'en écrivant le mot j'ai deux boutons de plus, une crampe dans le mollet, les yeux qui piquent et une presque paralysie du bras gauche...

J'abuse à peine.
M'enfin un peu quand même. Disons que j'ai bien les yeux qui pleurent et quelques signes physiques de saturation...


Et puis en révisant, je rencontre quelques inquiétudes. Les cours me sont plus ou moins connus mais comment les retrouver dans mon cerveau ramolli ? Comment recracher tous ces termes alambiqués ? Ces nombreuses théories si promptes à passer dans la trappe de l'oubli (et qui restent tellement floues une fois que je n'ai plus le texte sous les yeux) ? Et les noms de ces grands linguistes, sans me tromper ? Comment analyser des textes, alors que j'en arrive à confondre toutes les méthodes ? Il y en a plein, elles se croisent, se rencontrent, se séparent...

Même si je rate tout lamentablement, il ne faut pas que j'oublie le plaisir que j'ai eu avec certains cours
...même que je les relirai pour le plaisir !
L'acquisition du langage chez les petits, l'enfant face au plurilinguisme, le poids des sous-entendus dans le discours...du pur bonheur !

Bon, il faut que j'y retourne, j'ai 2 heures pour apprendre l'arabe. Fastoche, hein ?
Le PIRE : c'est que c'est VRAI !!!!!!!






































Et bien je m'y mets, il a l'air très sympa ce cours...et autrement moins ennuyeux que d'autres...

Je rigolerai peut-être moins à minuit...
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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 19:45
Des petits poissons faits à 4h du mat pour cause d'insomnie, déposés dans les bols du p'tit dej' ou scotchés aux vestes ...hé-hé...

Puis, toujours au milieu de la nuit, j'ai repris mon cours d'Acquisition du langage, histoire d'avancer un peu. Je l'aime bien celui-là, il est directement branché sur la vie ; il explique les processus d'appropriation des pratiques langagières (attention, si tu dis "acquisition du langage", t'as rien compris même si c'est le nom du cours) tant pour les monolingues que pour les plurilingues (et même pour les enfants sourds).
Cette nuit, j'étudiais donc la place fondamentale qu'avaient les échanges langagiers dans les tout premiers mois de la vie (souvent maman/bébé), c'était limpide et passionnant.
Et
pour ne rien gâcher, tout le cours est bien rédigé et  bien construit.

Ca change de la lexicologie et de la pragmatique.
J'imagine le tableau de ces profs-là, des titres dans tous les sens, des trucs à moitié effacés qui se mélangent avec ce qui vient d'être écrit, des graphiques tracés à la va-vite...ça peut être amusant en présentiel, c'est épuisant et décourageant par correspondance.

Mais bon, c'était un 1er avril sous le soleil, c'est pas beau ça ?
Les jardins reprennent vie. Nous aussi.


Hier soir, j'étais dans les bois avec des collègues et un guide pour découvrir les chouettes-hulotte (on a d'ailleurs un nichoir dans le clocher) du coin.
Matériel nécessaire : un radio-cassette pour diffuser le cri de la hulotte mâle (Ouuuuuuuh, ou-ou-ou-ou-ou-ouuuuuuuhhh - je fais bien la hulotte mâle, hein ?) et un projecteur de tous les diables.

Ca marche très vite, le cri de l'intrus intrigue mâles et femelles qui reprennent en choeur et se rapprochent en tournant autour de nous. Les femelles font des "kiwi" sonores, les mâles se fâchent (t'es chez moi !). Normalement, la hulotte, qui est un gros oiseau tout rond aux yeux noirs se pose sur un arbre bien en vue et se laisse gentiment observer par le groupe. Pas là.
Mais entendre les différents couples de hulottes de notre forêt nous a déjà remplis de joie. Expérience vraiment très sympa.
Photo du net pour le coup...
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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 18:44
Le cours de lexicologie ne passe pas bien.
Je lis et relis certaines phrases dont le sens m'échappe encore et toujours.

Voici un extrait :
Je rappelle que je suis des cours à distance et qu'il n'y a que le cours et moi dans cette bagarre...et, quand même, une prof qui peut nous sortir du pétrin, mais peut-être pas tous les jours...

"L'archisémème est la partie sémantique de l'archilexème, comme le sémème est l'ensemble des traits de sens, ou sèmes, du lexème.
Considérons les séries suivantes :
a- maillet, marteau, masse
b- gilet, pantalon, pull-over
Pour la série a, nous pouvons formuler un archisémème : "outil servant à frapper" mais cette paraphrase ne correspond pas à un lexème. En revanche, nous pouvons prendre pour archilexème de la série b "vêtement" : ici l'archisémème est la partie sémantique d'un archilexème."

Et j'ai toujours cette impression que ça pourrait être dit tellement plus simplement...
C'qu'on aime se prendre la tête en linguistique !

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 17:12
Ca fait peur, hein ?
Ben finalement, ce cours s'est révélé extrèmement intéressant : le bilinguisme individuel, le bilinguisme collectif, les alternances et transferts de langue, comment et pourquoi naissent les pidgins et autres sabirs...Génial !
Sans compter l'explication de cas de conflits linguistiques comme au Canada/Québec ou dans les pays du Maghreb (en passant par la Catalogne ou la Corse...).


Un seul hic : la bibliographie. Non, là, vraiment, c'est n'importe quoi. Elle tient sur neuf pages, et compte plus de 170 livres à lire pour une seule matière !!!
Et il y a 16 matières en tout à voir sur l'année !
Alors comme je ne saurais choisir entre tous ces ouvrages, et bien c'est décidé, je ne lirai rien.



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29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 21:13
Je me sens des points communs avec cette personne peinte par Paul Sérusier.
Titre du tableau : "La grammaire ou l'étude"



Et oui, je suis trop souvent penchée sur mes cours et j'en ai marre tout à coup !
D'abord parce que plus j'avance et plus je me rends compte qu'il me reste de quoi bosser encore et encore... et aussi parce le temps passe et que je m'étais établi une belle liste de choses "à faire, quand je ne travaillerai pas". Et je l'ai à peine commencée ! Alors, là, stop !
Je viens de terminer le cours sur l'énonciation et il me reste encore : sociolinguistique du pragmatisme, temps et aspect, littérature et francophonie, lexicologie, sémantique, ouh la la...et il y en a d'autres, mais j'arrête là car je vais paniquer.
Donc, ces prochains jours, c'est couture, rangements, tricot et compagnie. Je me change les idées !
Et je vais lire aussi. Pas tout de suite l'affreux Que sais-je sur la sociolinguistique, mais des livres qui parlent de voyages dans des contrées lointaines,  de cuisine et de déco.  Ahhhhhh...soupir d'aise...


Et puis je vais préparer la prochaine sortie au musée (mes bulles d'air ).
Bon ben le fait d'avoir écrit tout ça fait que je me sens mieux. Mmmhhhh...





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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 09:10
Je me suis mise ce matin à mes cours bien tranquillement et puis... cette question m'est venue une fois, puis deux, puis dix...
"Mais comment peut-on écrire des choses pareilles, comment ?
"
Petit extrait pour vous faire une idée :

 "Cet article a pour enjeu de mettre à jour un paramètre discursif atypique, souvent passé sous silence dans l'étude de l'ellipse post-prépositionnelle qui est à même de rendre compte de certaines tournures tronquées courantes dans le style relâché qui caractérise le registre familier. Il s'agit d'un effet de contraste sémantique ou d'un parallélisme configurationnel entre deux syntagmes prépositionnels qui va jusqu'à permettre l'élimination du second régime identique derrière des prépositions qui n'admettent généralement pas ce mode d'anaphorisation. La présente étude révèle le cas particulier des prépositions entre, pendant et vers et examine, à travers les possibilités d'anaphorisation par ellipse derrière lesdites prépositions, la nature précise du contraste."

Ce monsieur, sait-il mettre son discours au niveau de tous, parfois ? Dans la vie de tous les jours, comment parle-t-il ? Pense-t-il dans ces termes ou ses écrits ne sont que le fruit d'une longue torture où chaque mot simple doit être remplacé par un terme compliqué pour faire savant ?

Bon, je retourne à mes ellipses configurationnelles post -machin. Ya du boulot.


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